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Explosion des cachets : le Printemps de Bourges refuse la surenchère

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En faisant le choix de rémunérer plus modestement les artistes qui participent à son festival, le Printemps de Bourges va à contre-courant de ce qu’il se passe dans le milieu de l’événementiel. Angèle Chatelier s’est rendue sur place pour comprendre ce fonctionnement.

Une chronique de

Angèle Chatelier

Journaliste indépendante • En fait, un jour, dans la salle des fêtes d’André-Sur-Orne, quand j’avais huit ans, j’étais soliste sur un spectacle d'Émilie Jolie (sans Johnny, #RIP). À l’époque, je ne pensais pas que j’allais faire de ma voix mon métier. Sauf qu'aujourd’hui, je fais des chroniques et podcasts culture, aux Croissants désormais. Passée par Radio Nova et Radio Phénix, la radio, wallah, c’est mon dada. Mais promis, je ne mets pas « radiophoniquement vôtre » en fin de mail.